Tentatives

CC CV ? Oui oui, On se racontera nos vies bb après notre nuit d'été.

Je te donne un amour dont je me dispense, Est-ce normal ? Et si je me le donnais, Je ne pourrai m'empêcher, de trouver ca narcissique.

J'ai vu ta la vieille peau qui se carquèle, du bois qui flétri au soleil, que dis-je c'est l'oxygène, ou l'ardent désir de vivre. Toi qui connais, les maths et les stats, Comment peux-tu (ne pas) me prétendre Unique ? Comme chaque lever de l'astre, Que je guette de ma ruelle. Il n'y a guère plus grande misère, que de dépendre de tes yeux, Ils éclairent qu'en patissent mes nerfs, qui s'amenuisent à petit feux.

Je suis dans la forge et la chaleur elle monte. Mon regard nivelé sur la cime, Tes yeux guettes le fond de l'abîme

Syntropy

Y'a pas de retour à la baseline. Ton absorption dialectique Est le presuposé. Je vends des montagnes, Reste à te perdre dans la brume, Ou amonceler. Je veux ni en être l'origine Ni le subir L'effet de masse qui Te surpasse.

Anhedonie

I woke up in Italy Without a care in the world He told me about his ex wife My brain might have tried to tell me I was going to miss you J'en ai eut envi L'inimportance L'omniimpotence De rentrer par le sens inverse Tu m'as transmis ta mélancolie La ville, peuplée de colonnes inconnues, Ils se confondent avec le tracé de la pluie, J'aimerai vouloir être étranger

Contraception

Quel jeu étrange, Partenaires de chasses, S'accouple sans plan

Mutin

L'adulation d'une Féminité synthétiquez. La valeur du beau, est tel aujourd'hui qu'on lui accorde d'être faux. Immaculée vanité,

Réponse hasardeuse

Je perçois ce chemin que tu arpentes: La Brièveté facétieuse Nos abîmes ont la même sources. Seul les Béhémots, ravages tapis en leurs tréfonds, nous appartiennent. L'on les devine, pâles reflets, sous les crépitements de nos joutes.

Etre ~~comme Lui~~ Moi

Dieu que le format me limite Il me faudrait cesser d'exister Que ma volonté pure Déplace la bille Jaillise l'encre. La transmutation du liquid en Virtualité, une addiction ... ? L'abnégation.

Dans mon refus d'observer, il y a une impertinence face à votre exposition. "Tout objet doit avoir un sens qui se conforme aux grilles d'analyse hierarchisantes." J'en souffre bien plus, du mépris que je vous voue. [Excellent !]

Le fil

[...] | [...] | Je m'en coupe le pied tu ne peux à peine deceler S'errode les certitudes qui y prenneaient racines Pourtant seul cet etat assure la survie

"J'aurai voulu" implique un passé mais dévasté, Accordé à un présent constant, Je ne sais si je suis assez, pour que tu prennes mes Lignes, au serieux

Je peux t'adorer parce que je suis fou. Note l'absence d'amour, l'acte économique, rationnel.

Elle, je, tu nous, Un courrou relativiste. Perte de confiance en l'instinct. Amorcelement de rationalités, logiques déguisées.

Sans cette opposition, cette entropie avide, n'y retrouve-t'on pas l'attendu ? J'aimerai, comme tous, m'extirper

Combien ont oublié La Terre sous leurs conforts, Le vulgaire ciment couvrant leur arpent. Pourquoi mon regard s'attarde? Tout comme le leur, au final, Je m'abbaise? Que dit-on lorsqu'on le soutient ? Et quand on le détourne ?

J'ai pris cette distance, elle s'impose, délicate / delictueuse. Qui parmi les revenus ne fuit pas ? Est-ce dûe à l'instant, ou avons nous toujours glissé, loin de l'irréductible.

Elle

[__] L'unité de mesure initiale J'y trouve le coeur de l'humain

J'aimerai vivre au bout d'une route Ne plus jamais t'étonner L'harmonie n'a pas de forme. Le male est défait } { Le mal était fait

Internaliser l'abstrait

Je trouve livresse dans labsurdite Etrangement c'est celle que vous Redoutez la plus L'ordre convient aux ordinés

Rappelle moi Je veux entendre le son de ta voix

I am at peace Malgres que mes victoires Aient toutes un gout Amer Comme tout le monde Je prefere etre decu a ma manière Deviner les abus de la vie Sur ta peau Au rythme Des caresses

Je prefere quand il pleut Que le ciel redevienne bleu Que t'ai bu un peu Assez pour ta langue se delie Que l'horizon se dé delimite Que je te susurre Mes quelques sanglots Les mains qui tremblent Tu tentes des sutures

Tes dermatoglyphes Sur ma nuque, Les crime est parfait, L'abus discret, J'envie tes artifices. L'empreinte / l'étreinte Ta brise guide mes impatiences, Ma plume en suspend M'entends/attends tu seulement. Attise l'aphid impassible, Que ta seve appate, Que ta lame m'abatte.

La pluie aurait pu tomber Lentement, Au rythme de nos pas Il aurait pu nous benir. L'espoir, la vie en laquelle on a cru.

Ta brise guide mes impatiences

Concentration, contenir, concentrer Il est plus simple d'aimer: La faiblesse est attendue, Je dois maintenir Comment devenir ta Facade?

Les restaurants

Pour toi Je serais sérieusement Frivole La tete en biai Le sourire espigele Est-ce que les artistes portent la Vie?

Ego

Trop grand pour ma taille Trop petit pour l'ombre Que je projette À voir comme ils tremblent De rage ou d'envie Mon dos doit etre magnifi/que/é

On m'a dit que t'as changé Que tu te rappelles plus de moi It's not about owning its about ownership Il y a une paire d'yeux sur cet abysse Une rime en abba Vulgaire a la hauteur des congénères

Megalomanie Ou liliputianisme

L'on le retrouve Dans ses yeux emplis d'attraction Et je m'en retrouve réduis Bien qu'étant deja infime L'ardeur n'en est que redoublée La lave coule sur ma peau Une douleur vivifiante que j'arpente Quand je te quemande un instant Quand je te vois distante J'en ai decouvert une simplicité Criblé des douleurs Pour meriter ta tendresse J'en deviens Heracles Il n'y rien de vrai Si ce n'est Mon corps Parfait

Mâle aimant

Croissant ascendant Excipient Autoclaver nos sentiments

Un reve de printemps De croissance infinie La quietude qui te quitte Les desirs qui t'emplissent Les pelisses qui glissent de tes epaules Le soleil qui t'embras(s)e L'effort devient imperceptible

Les tenebres Je l'ai recemment appris sont parfois louvoyants et tremblent Les mains et le regards incertains Le teint olive

Je t'ai aimé soufflotante Que t'aurais je Sacrifié Prodigé Supplicante Ces mots qui m'arcenent M'assiegent M'assassinent

Est-ce que je prefere son narcissisme ou son indiference?

C'est peut-être la premiere fois Que je me sens bien sans toi Que je quitte la capitale Et toi mon occipitale Avec une pointe de regret Maintenant que tu me plais Que je te desire enfin Serait-ce meme sans lendemain J'ai trompé mon coeur / sang J'ai trompe mes peurs ... juste un instant Lors d'une nuit sans songe Je t'ai retrouvé ca devait donc être Sans nul doute peut etre La realité C'est peut-être la première fois que tu t'endors dans mes bras Si j'étais libre comme l'air Je te ferai des misères Pour essayer de te plaire

J'aime sentir ta tete sallourdir, Sur mon epaule ou ma main Pour une nuit sans lendemain? Ta peau sur la mienne Une pluie dilluvienne Une nuit sans sommeil Ta peau moite Comme un mois d'avril

C'est l'un des rares prenoms Auquel je pourrai vouer mon adoration

Ca se decompose gaiement

Yasmine

Ta main sur mon cou, C'est étonnamment doux Du moins je le devine Quand tu me surines D'excuses Quand tu pretends, Que t'abuses

J'ai trouvé l'amour Dans ma simple survie Sans eux Sans lui J'en/vie J'en/lui J'en/duis Ou je decouvre Les couches sans fin

Dans la cité Narcissique par nécessité Parlons de la cécité De ces grands hommes que jai cité

What is the new myth¿ Homogamie

Observations

Notre vie émotionnelle se résume à rationaliser des phénomènes physiologiques Vivre loin de la chair et de mes pairs S'excuser c'est materialiser son ascendance J'en pleure, j'en ris, j'envie l'ennuie Tu m'as jamais autant manqué Je pliais sous mon propre joug

Au sommet

Minor statisticals variation at the average become dramatic at the tail end of the distribution.

Echec

Les infliger et l'être S'en est devenu mon épithète S'évaporent les attentes