L'amour
Je suis Conquérant,
Sur mes traits,
dans mes recoins gutturaux.
Tu sera mon Effigie,
ma Madonne,
mon Étendard.
Mon dos endolori
de t'avoir endossé,
Les pieds ensanglé
des ronces alpines,
Mes épaules fourbues
te portant du bout des doigts.
A l'aube,
leurs yeux
fixés sur la cime
Le Soleil te voilera,
les nimbant de ta clémence.
White greed
I meet temptation in a white gown,
And I/t couldn't have been sweeter.
We shall meet again,
I'll b(l)inding.
I want to dream
Nearly as much
As you want me
To make you dream
Et pourtant ...
Pas de tir de sommation
Qu'est ce que je déteste les excuses.
Justifier son existence?
Je suis un modèle
L'œuvre était basé sur mon corps,
J'incarne la beauté de l'intellect.
Tu tires l'effroi
De mon silence et de mon regard
Insecurity seeping in
Sans jugement
Je les poses sur ton être
L'inverse est tout aussi vrai.
Insouciance & Défiance
Et j'ai pas vraiment envie d'être ramené à terre
Par vos machinations utilitaristes
Par tes envies de me blesser
Tu me dégoûtes, de par ton inconscience
Que tu es ridicule, recoltant chacune
De tes euphories décadentes
Tu as detruit et tu joues dans les ruines
Fière de ton omniimpotence
Construit !
Si ce n'est que deux pierres que tu entasses
Si ce n'est qu'un abri fugace
Tu vois les fous périrent gorgés
S'etouffant dans la luxure
Et tu n'en condamne que la couleur
Ou le goût qui te deplait
Ta domination que tu veux discrète
Tes palpitations imperceptibles
Tu me les assènes
Je ne parlerai même plus de toi
J'écris, devine les contours
De tes hanches, comme tu tranches
Sur la médiocrité
Un bleu rougé, qui s'écoule sur mes bras
Qui quitte mes doigts
Certain que tu me comprendras
De cette rigole
Poussera mes plantes
Mon hatre et mes terres
Mes enfants et mes serres
Atlas porta le monde
Encore fallait-il le sauver,
Y assurait il sa fertilité ?
Ma charge redoublée
La creation divine
Ne pose pied qu'en Eden
Renaissance
Là où je tai vu
M'est tombé la foudre
La pluie nourissant
Mes racines renaissantes
Au détour de ma ruelle
Où je l'ai vu
Est tombée la foudre
Elle m'a laissé creux
J'attends la pluie
Qu'elle éteigne le brasier
Que je brule à nouveau
C'est l'espoir que j'avais en nous
Qui m'attire et me berce
Qui m'entiche et me blesse
Elle
Je gise
Au creux
En paix
Dans L'ombre de tes bras
Dans le narcissisme dont tu te vétis